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Expositions

Daniel Larrieu à Avignon


Du 18 au 28 février de 10h à 17 h (fermée le dimanche)
Bibliothèque de la Maison Jean Vilar
Entrée libre


Entre Avignon (Les Hivernales et le Festival d’Avignon) et le chorégraphe Daniel Larrieu l’histoire dure depuis 1985. Un prix au Concours de Bagnolet en 1982 révèle l’originalité de son langage chorégraphique, il est une figure marquante de la danse contemporaine française.
À l’occasion de la sortie en novembre 2014 chez Actes Sud de l’ouvrage Daniel Larrieu : mémento 1982-2012, la bibliothèque retrace, à travers des documents d’archives trois décennies de spectacles présentés à Avignon par le chorégraphe.
Par convention avec le CDC, la bibliothèque de la Maison Jean Vilar, antenne du département des arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France, met toute l’année à la disposition des professionnels et du public les archives des Hivernales ainsi que des documents, ouvrages et vidéos sur la danse et le spectacle vivant en général. Une bibliographie sur chacun des thèmes du festival Les Hivernales ainsi que sur techniques enseignées pendant les stages est disponible.

A Avignon, une bibliothèque du spectacle vivant


Par convention avec le CDC, la bibliothèque de la Maison Jean Vilar, antenne du département des arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France, met toute l’année à la disposition des professionnels et du public les archives des Hivernales ainsi que des documents, ouvrages, photographies et vidéos sur la danse et le spectacle vivant en général. Une bibliographie sur chacun des thèmes du festival Les Hivernales ainsi que sur techniques enseignées pendant les stages est disponible.

 

Bi-PORTRAIT
de Mickaël Phelippeau


Du 18 au 28 février, auxhoraires d’ouverture de la billetterie et de la Maison Jean Vilar
Église des Célestins
Espace Vaucluse
Maison Jean Vilar
Entrée libre


Les Hivernales créent un parcours de Bi-Portrait pendant le Festival... On en trouvera ici et là au hasard des visites dans les lieux... Mickaël Phelippeau  use à sa manière du médium photographique, une façon singulière pour l’artiste d’aborder les gens. Le bi-portrait suit un principe très simple d’échange de panoplies. Il se compose d’un premier portrait, celui du « bi-portraituré », et d’un second, celui du « bi-portraitiste ».
À la personne « portraiturée », Mickaël Phelippeau fait porter une tenue qui lui appartient tandis que pour le second portrait, c’est l’artiste qui revêt l’uniforme que ces personnes rencontrées lui proposent, panoplies de travail ou vêtements quotidiens. Le bi-portrait n’est ni un portrait d’autrui et encore moins un autoportrait, il est géographique, se développe en fonction d’un contexte, se déploie au fur et à mesure en réseaux, en fonction des liens que génèrent les gens, par effet ricochet, comme un jeu de dominos.