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Direction artistique et chorégraphie
Bintou Dembélé
Interprétation
Bintou Dembélé, Farrah Elmaskini, David Phiphak dit « Laos », Antonio Mvuani Gaston, Cintia Golitin, Pascal Luce
Création lumières et scénographie
Cyril Mulon
Création costumes et scénographie
Violaine de Cazenove
Recherche artistique
France Hervé, David Phiphak dit "Laos"
Musique
Oliver de Drumdreamers

Production
Compagnie Rualité
Coproduction
Théâtre d’Ivry-Antoine-Vitez, Parc de la Villette (WIP Villette), Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines - Fondation de France / Parc de la Villette / Caisse des Dépôts / Acsé, Centre Chorégraphique National de La Rochelle - Poitou-Charentes - Kader Attou - Cie Accrorap, Centre National de Création et de Diffusion Culturelles de Châteauvallon, Centre de Danse du Galion d’Aulnay-sous-Bois
Soutiens
Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Ile de France - Ministère de la Culture et de la Communication, A.D.A.M.I., Conseil général de l’Essonne, Conseil général du Val-de-Marne, ville de Morangis, Salle des Malassis - ville de Bagnolet, micadanses Paris (résidence de recherche mensuelle)

La Cie Rualité est conventionnée au titre de la PAC par la Région Ile-de-France.

Spectacles

Vendredi 7 mars à 18 h

Bintou Dembélé - Cie Rualité

Z. H.  60 min
CDC – Les Hivernales

Née en banlieue parisienne, d’origine sénégalaise, Bintou Dembélé est une pionnière de la danse hip-hop en France. Elle développe un langage chorégraphique singulier en mêlant les différentes techniques des danses hip-hop aux danses d’inspiration africaine et urbaine. Dans Z. H. (Zoos humains), la chorégraphe plonge aux sources de son histoire, met en lumière le mécanisme de l’imagerie coloniale et interroge ces périodes où l’exotisme humain s’exposait en cage. À travers une danse hip-hop engagée aux accents de danses tribales, guerrières et contemporaines, les six danseurs fouillent au plus profond de leurs corps et y questionnent leur identité pour rompre avec les représentations trop longtemps véhiculées. « On est tous le sauvage de quelqu’un, une fois que l’on en a pris conscience, la déconstruction de cette invention peut commencer » (Bintou Dembélé).