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Plateau jeunes auteurs

Dimanche 19 février à 18 h

au Théâtre des Carmes André Benedetto

 

50 minutes

L’accompagnement des jeunes auteurs chorégraphiques est au coeur des missions des CDC. Chaque année les HiverÔclites, renommés Matière première, permettent de repérer ceux qui feront la scène chorégraphique de demain. Liam Warren, Julie Alamelle et Wendy Cornu ont participé aux HiverÔclites en 2014 et 2016.

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Liam Warren

Absentia



Après une formation à l’École nationale de ballet du Canada puis à l’École d’Alvin Ailey à New York, ce jeune canadien intègre le Ballet Preljocaj en 2009. Parallèlement à son activité avec le Ballet, Liam Warren développe son propre travail chorégraphique déjà présenté au
Pavillon Noir (CCN), à KLAP Maison pour la danse et à l’occasion du Festival Vaison Danses.

À travers le solo Absentia, titre tiré de l’expression latine «en l’absence de la personne concernée», Liam Warren questionne l’empreinte laissée par le corps dans un espace vide. Quels trajets décrivent nos gestes après leurs passages ? Un dialogue naît alors avec la lumière qui dessine, cisèle et laisse apparaître un corps balayé par les ombres. Une proposition chorégraphique, à mi-chemin entre la performance et la danse butô.







Julie Alamelle et
Wendy Cornu

Effacée(s)


Après une formation au Centre National de Danse Contemporaine d’Angers puis au CDC de Toulouse, Wendy Cornu s’associe à la démarche artistique d’Emanuel Gat et de Georges Appaix puis lance les prémices d’une écriture chorégraphique personnelle. Rejointe par Julie Alamelle en 2013, les deux chorégraphes cherchent à rendre la danse accessible à tous et décident d’investir tous les lieux de représentations que ce soit les salles de spectacles ou l’espace public.

Effacée(s) soumet au regard des spectateurs le corps d’une femme dans sa féminité affirmée. Malaxant avec subtilité l’espace du corps féminin, les chorégraphes en interrogent différentes visions : corps-objet, corps incarné, corps fantasmé et questionnent la manière dont le corps de la femme peut être utilisé dans nos sociétés. La pièce invite l’oeil du spectateur à s’attacher à d’infimes détails et à transformer le regard qu’il pose sur un corps féminin dénudé.